La majorité des marchés de vin charentais sont en bonne santé.

Une année 2015 unique

Grâce aux 73.500 hectares de vignes consacrées au cognac, que cultivent 4.600 viticulteurs, ont généré 890.000 hectolitres d’alcool pur. Ce qui a permis d’allouer une partie de la production à la réserve climatique, ce stock qui donne la possibilité de remédier les supposées pertes de récoltes prochaines qui sont déboursées si un problème survenait.

Au cours de cette année, ce sont pratiquement, 174 millions de bouteilles qui ont été exportées vers 160 pays. Ce qui lui permet d’enregistrer une croissance de 8,8 % des exportations générales. Les calles VS et VSOP remportent encore des parts de marché et ont enregistré de façon respectives, 11% et 8,7% en 2015.

Il n’y a que les eaux-de-vie les plus célèbres : XO qui enregistrent une petite baisse de 3,6%. En Europe, 39,8 millions de bouteilles sont consommées alors qu’aux États et en Asie, sa consommation est explosive.

Si aux Etats-Unis, ce vin est aimé, cela date du XIXe siècle quand les premiers manuels de distillation privilégiaient la méthode cognaçaise, ce qui a permis aux précurseurs à moderniser la qualité du bourbon qui a un goût âpre.

Les États-Unis, premier marché

Désormais, cette affection a laissé la place à l’obsession à la suite de la deuxième guerre mondiale grâce aux soldats afro-américains qui après être revenus de la guerre en France considéraient que le goût du cognac était meilleur que le whisky produit sur le place, le spiritueux WASP. Ainsi, les Etats-Unis vont améliorer leur position en tant que premier marché car il a augmenté de 16,6% en 2016 avec une exportation impressionnante de 70,8 millions de bouteilles de VS (70,6%).

Désormais, en Asie, c’est la classe riche qui est charmée par ce vin, car cette région importe, 53,9 millions de bouteilles de VSOP (69%) et XO (21%) surtout.

Mais d’après les prévisions, les choses sont entrain de changer car les Etats-Unis sont entrain d’augmenter en puissance avec une évolution des ventes de VSOP dans les prochaines années, tandis qu’en Asie, les préférences vont vers les vins plus jeunes grâce à la naissance de la classe moyenne qui occupe quand même 17% de la population mondiale en 2017, alors qu’en 2000 elle représentait 0,9%. Et cette frange de la population mondiale veut s’emparer les rituels de la classe riche.

Corinne

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